J’étais récemment, pour la centième fois, penchée sur mes roses chéries, tentant de les délivrer des mauvaises herbes encore étonnamment prospères par ce mois d’aout brûlant – je suis tentée de vous parler de mon affection pour ces fleurs merveilleuses, se tordant pour échapper à la fournaise, livrant coûte que coûte la fraîcheur d’un pétale écarlate ourlé de blanc, tendant leurs bourgeons triomphants comme un cadeau à l’amie ingrate que je suis, qui les avait délaissées...

by pcharneau on septembre 3, 2015